
166. Railway (rue du). +/-100 m.
En 1843, lAtlas des Communications reprenait le tracé dun
sentier portant le n° 39 qui traversait, dAuderghem à
Woluwe-Saint-Pierre, les champs du rentier Augustin Dupont, habitant à
Rotterdam. Il reçut le nom dAuderghemveld (champ dAuderghem)
qui devint plus tard la propriété dHenri de Brouckère
(premier bourgmestre de la commune). La construction en 1877 de la voie
ferrée Bruxelles-Auderghem avait fait naître une petite rue
en cul-de-sac entre les actuelles avenues Tedesco et la ligne elle-même.
Doù lappellation « impasse du Chemin de Fer »
que lui donna le collège échevinal, le 14 mai 1882.
Cette rue fut aménagée en même temps que lactuelle
place Govaert et les avenues Tedesco, Genicot et des Nénuphars.
Le nouveau quartier fut donc construit sur les terrains de lancien
bourgmestre de Brouckère.
A la fin de 1903, Ch. Tedesco reçut lautorisation dinstaller
un moteur à gaz dans sa meunerie située dans limpasse.
A propos de cet homme et de sa famille, du nouveau quartier et du chemin
de fer, on peut se référer aux rubriques consacrées
aux voies publiques citées plus haut.
En 1914, au n° 20 vivait Jules-Emile Raymond qui donna plus tard
son nom à une rue dAuderghem (voir
rubrique Raymond).
Le 2 mai 1914, le Collège décida de changer limpasse
en véritable rue ; il est probable quà ce moment existait
un passage creusé sous les voies du chemin de fer. Mais, en 1917,
la ruelle reçut encore un nouveau nom, ce qui apparaît dans
un avis à la population dAuderghem placardé le 24
mars 1916:
« Le Collège des Bourgmestre et Echevins,
attendu que la Conférence des Bourgmestres de lagglomération
a émis le voeu de voir supprimer la double dénomination
des voies publiques de la région ;
attendu quil nest pas seulement nécessaire de rencontrer
ce voeu mais quil est aussi très souhaitable, dans lintérêt
général, de supprimer semblables dénominations, lesquelles
donnent lieu à des confusions;
décide de changer les noms des voies publiques dAuderghem
en usage en dautres parties de la Région bruxelloise comme
suit :
..
Rue du Chemin de Fer Ijzerenwegstraat(ancienne dénomination)
devient : Rue du Railway Spoorbaanstraat ».
Aujourdhui, nous constatons que le toponyme néerlandais
a aussi été modifié entre-temps en Railwaystraat.
167. Raymond Jules-Emile (rue). +/- 100 m.
Cette rue a été baptisée le jour de la Saint-Nicolas
de 1957, ainsi que lavenue du Paepedelle et les rues Henrard, Marcx
et Leclerq, toutes situées dans les environs.
Un premier permis de bâtir a été délivré
au propriétaire de la maison n° 5.
Lhistoire complète du quartier peut être trouvée
à la rubrique Lebon, (voir
rubrique Lebon).
Jules-Emile Raymond naquit à Mons, le 15 mai 1896. Il navait
donc que dix-huit ans lorsque éclata la Première Guerre
mondiale, le 4 août 1914. Il habitait au n° 20 de la rue du
Chemin de Fer (aujourdhui rue du Railway) lorsquil fut appelé
sous les drapeaux et incorporé au 2ème régiment de
Grenadiers.
Il monta au front avec son unité et fut porté manquant
lors de la première bataille de lYser, le 26 octobre 1914.
168. Renard (drève du) Vosdreef. +/- 280
m.
Durant des siècles, le prieuré du Rouge-Cloître
fut relié par ce chemin à la route menant à Woluwe-Saint-Pierre
(voir rubrique
Putdael). Dans son manuscrit « Simpele Waerheyd »,
J.F.Van der Auwera,
- qui fut lun des derniers chanoines du Rouge-Cloître, -
écrivait ce qui suit (on était au temps de Joseph II, quand
il nétait question que de fermer les couvents) : «
Parmi toutes ces tribulations et ces poursuites qui paraissaient si discrètes
quelles nétaient perçues que par quelques-uns
uns, jai développé ce témoignage afin que mon
appel soit entendu conformément à mes moyens. Ordonné
prêtre le 21 juillet 1782 par Joes Henricus, cardinal-évêque
de Malines, je nai pas laissé sommeiller mon zèle,
au contraire. Cest ainsi que, le 18 mars 1783, jai mérité
par mon labeur dêtre autorisé à entendre la
confession pendant deux ans. Jai exercé cette fonction pour
la première fois le 25 mars à Woluwe-Saint-Pierre. Jai
servi toute une année à ce poste à raison de trois
dimanches par mois ainsi que les jours de fête pour la somme de
28 florins, et ce, jusquau 8 mai
» (Traduit du texte
original rédigé en néerlandais ancien).
Que Van der Auwera prenne ce sentier pour se rendre à Woluwe
afin dy entendre la confession allait de soi : cétait
le chemin le plus court vers le village. Sans doute, dautres ly
avaient-ils précédé.
Peu à peu, lusage du sentier devint plus intensif lorsque
la « chaussée » de Tervuren fut créée
(1730) par ceux qui voulaient éviter la boucle du Putdael et la
très animée rue du Moulin pour se rendre, par exemple, de
Woluwe à Boitsfort. A lépoque, on évitait la
vallée de la Woluwe, eu égard à ses marécages
et ses terrains boueux. Le chemin est repris sur la carte de de Ferraris
(1771). Il recevra le n° 36 dans lAtlas des Communications de
1843 avec la mention : rue du Renard. Il faut relever que, dans cet atlas,
seules trois rues reçoivent une appellation en français,
les autres portant toutes une inscription en flamand. Peut-on en déduire
que la francisation dAuderghem a commencé à ce moment-là
?
Avec le temps, ce chemin connut un usage de plus en plus intense : ceci
apparaît clairement dans le rapport du collège, daté
du 11 novembre 1863 :
« Monsieur le Bourgmestre demande sil ne conviendrait pas
de paver avec des pierres de rebut lorsquil y en aura de disponible
sur un mètre de largeur le sentier no. 36 conduisant du chemin
no. 7 à la chaussée de Tervueren. (le sentier n° 7 est
le Putdael).
Considérant que ce sentier est à de certains endroits
très accidenté, que la circulation y est assez importante
et quil serait par conséquent utile de le faire paver.
Le collège décide que le sentier en question sera pavé
lorsquil y aura des pavés de rebut disponibles. »
Et pourtant, deux ans plus tard, le collège estima que le chemin
pouvait être laissé en létat.
En 1910, la construction du boulevard du Souverain, rendra la vallée
de la Woluwe bien plus accessible et les transports publics y firent leur
apparition. Cest pourquoi ce nouveau développement fit que
les vieilles voies parallèles sur les hauteurs de la vallée
allaient être de moins en moins utilisées.
Un vieil Auderghemois a raconté que, durant la Grande Guerre,
les troupes allemandes continuèrent néanmoins à passer
régulièrement par lancien chemin, notre majestueux
boulevard du Souverain napparaissant pas encore sur leurs cartes
détat-major !
A dautres rubriques on peut lire que le développement du
quartier de Valduchesse en bordure de la forêt de Soignes débuta
en 1915. La drève du Renard devra bien attendre 1949 avant que
des lotissements lui donnent sa physionomie actuelle : au départ
de la chaussée de Tervueren furent construites des villas ayant
leur entrée sur la drève du Renard, sur une distance de
100 m. Plus loin, en direction du Putdael, le « renard » atteint,
par un sentier étroit, les jardins et les bâtiments de lavenue
Micara.
Le premier permis de bâtir fut délivré le 21 mars
1949 pour la maison n° 8.
169. Roodenberg (rue). +/- 80 m.
On pourra lire à la rubrique Meuniers (voir
rubrique Meuniers) que la rue Roodenberg faisait partie du
vieux chemin reliant le prieuré de Valduchesse à Watermael,
où était établi le Hof ter Coigne (qui existe encore).
Celui qui consulte les vieilles cartes dressées par Van Werden
(1659) et de Ferraris (1771), pourra y retrouver cette voie importante.
Dans lAtlas des Communications Vicinales (1843) où le n°
3 lui avait été attribué, on lappelait le chemin
des Meuniers à partir du Kalkoven (à la chaussée
de Wavre) jusquau delà de Ter Coigne, à Watermael.
La chaussée de Watermael engloba plus tard une partie de cette
ancienne voie n° 3. A hauteur du croisement actuel avec lavenue
Dehoux, la liaison avec Watermael devint plus facile en passant sous le
pont du chemin de fer Bruxelles-Tervuren.
Afin déviter les doubles dénominations de rues dans
la région bruxelloise, Auderghem décida, le 1er janvier
1917, de transformer désormais le nom de la rue des Meuniers en
celui de rue Roodenberg.
Mais, lorsquen 1924, on perça le boulevard des Invalides
et que, en 1930, lancienne appellation artisanale fut à nouveau
rappelée à la vie (voir
rubrique Meuniers), la rue Roodenberg fut réduite à
une petite voie publique denviron 80 m de long.
Mais pourquoi le nom Roodenberg ? (Rooden, rouge ; berg, colline)
Tout simplement parce que, dans latlas mentionné plus haut,
le champ qui bordait la rue portait le nom local de Roodenbergveld (veld
; champ). En fait, on y a écrit « Roddenbergveld »
mais linterprétation correcte en est bien Roodenbergveld,
latlas ayant été rédigé en français,
lexistence de fautes dorthographe dans les noms flamands nest
guère à exclure. Roodenbergveld pourrait surtout faire référence
au four à chaux qui durant tout un temps a été en
service sur ce flanc de la colline.

Le four à chaux au début du XIXème siècle,
dessiné par Vitzthumb et conservé au Cabibnet des Estampes
Fin du XVIIIème et au début du XIXème siècle,
plusieurs fours à chaux étaient actifs le long des rives
de la Woluwe, aux environs des carrières riches en pierres calcaires.
On extrayait la chaux de la pierre calcaire, afin de lutiliser notamment
dans lagriculture, pour la fertilisation des sols. On pouvait vraisemblablement
voir de loin le site du four à chaux par les lueurs de ses feux
illuminant la colline. Cest au lieu mentionné par lAtlas
des Communications sous lappellation Roodenberg-velden que se trouvait
celui dAuderghem, au croisement de la Chaussée de Wavre et
de la Chaussée de Watermael.
170. Rotiers Emile (rue). +/- 320 m.

Lorsque Auderghem construisit une troisième école communale
dans le quartier du Blankedelle, elle traça simultanément
une nouvelle rue autour du complexe. La rue fut déjà ouverte
à la circulation le 25 septembre 1936 (décision du collège
des échevins). Léchevin de lInstruction publique
nétait autre que Emile Rotiers. Pourtant, la rue demeura
longtemps sans nom, bien que les services administratifs neurent
de cesse dinsister sur cette lacune à laquelle on mit un
terme à la mort de Rotiers, en 1945.
La société Les Habitations et Logements à
Bon Marché reçut, le 24 octobre 1949, le permis de
bâtir pour les premières constructions (n° 2 à
22).

Emile Rotiers naquit à Bruxelles, le 30 septembre 1867. Ce fondeur
de caractères habitait rue du Docteur prolongée, au n°
36 (à présent, rue du Docteur) lorsquil fut élu
en 1932 aux élections communales sur la liste socialiste. Il présidait
dailleurs la section locale de ce parti, à Auderghem. Il
entra dans lhistoire de la commune comme le tout premier conseiller
communal socialiste. Au demeurant, son parti nenleva quun
siège mais sen servit pour faire basculer la majorité.
En effet, catholiques et libéraux détenaient chacun 6 sièges
mais, Rotiers ayant conclu un accord avec ces derniers, il lui échut
un mandat déchevin. Sa part dans les décisions politiques
de notre commune à cette époque na donc pas été
mince.
Comme leader du parti socialiste à Auderghem, il ressentait fort
bien les besoins du peuple durant les dures années de la Seconde
Guerre mondiale. Cest ainsi que les élèves de lécole
pour garçons de la rue des Ecoliers se souviennent peut-être
encore des cerisiers ayant garni leur cour de récréation.
Rotiers avait pris linitiative de distribuer les cerises à
la jeunesse scolaire.
Il exerça sa charge déchevin jusquà
sa mort, le 18 mai 1945.
171. Rouge-Cloître (rue du). Rookloosterstraat.
+/- 800 m.
Peut-on imaginer un autre chemin à lusage des religieux
à la naissance du prieuré du Rouge-Cloître, en 1368
? Pour autant quil y existât déjà un chemin!
Quoiquil en soit, il est mentionné sur les cartes de 1659
(Van Werden) et de 1771 (de Ferraris) et il porte le n° 35 dans lAtlas
des Communications (1843). Il serpentait alors de la chaussée de
Tervueren jusquà Trois Fontaines (à la chaussée
de Wavre), où lon avait élevé un bâtiment,
le Meyboom. Cest donc lune des plus vieilles artères
dAuderghem.

A lorigine, le prieuré porta le nom de Saint-Paul en Soignes.
Il doit probablement son appellation Rouge-Cloître à lusage
dune couche dargile rouge destinée à protéger
les murs. Les chanoines adoptèrent la règle de saint Augustin.
Les premiers siècles de lexistence du prieuré furent
marqués par une grande dévotion et laisance matérielle.
Le cloître possédait une riche bibliothèque ainsi
quun atelier de reliure réputé.
Au XVème siècle, au Rouge-Cloître on peignait de
jolies miniatures dont certaines ont été attribuées
à Hugo van der Goes, le peintre gantois mondialement connu qui
y séjourna en qualité de frère convers de 1478 jusquà
sa mort, en 1482. Il fut frappé de démence à la fin
de sa vie et décéda au Rouge-Cloître où il
fut enterré. En 1962, on apposa sur la façade du prieuré,
devenu entre-temps un restaurant, une plaque commémorative à
la mémoire de ce grand artiste.
En 1796, sous le régime français, le Rouge-Cloître
fut définitivement réquisitionné et vendu. Les temps
troublés que connurent les religieux à la fermeture de cette
splendide abbaye se reflètent dans le manuscrit de Van der Auwera,
lun des chanoines du Rouge-Cloître (voir
rubrique Renard).

Différentes personnes devinrent propriétaires de parties
de lancien prieuré. Ils y exercèrent chacun leur activité
: on y trouva, e.a., une filature, une teinturerie et une ferme demeurée
en activité
Depuis 1872, Romain Govaert dont le fils
Félix devint le huitième bourgmestre dAuderghem
avait réussi à réunir sous sa houlette tout le domaine
de lancien prieuré, y compris les champs et les étangs
qui lentourent. Il fit bâtir son château (entre-temps
démoli) sur la colline longeant la rue du Rouge-Cloître et
doù il avait une vue magnifique sur létang nommé
Langengrachtvijver. A Rouge-Cloître, lactivité commerciale
allait sétendre mais on en lira davantage à la rubrique
suivante.
Cependant, une évolution irrésistible marqua progressivement
lespace clos du Rouge-Cloître. Au tournant du siècle,
lindustrie a doucement cédé la place au tourisme citadin
que convoitent restaurants et autres lieux de détente. Mais aussi
des artistes découvrirent la beauté de son environnement
et vinrent y poser leur chevalet comme, e.a., Jean-Baptiste Degreef (1852-1894),
Léon Houyoux (1856-1940), Alfred Bastien (1873-1955) ainsi que
Désiré Haine (1900-1990).
La Ferme de Rouge-Cloître
En 1911, le Rouge-Cloître devint domaine de lEtat pour être
finalement transféré à la région de Bruxelles-Capitale
en 1992.

A gauche, la Drève et à droite la rue du Rouge-Cloître
172. Rouge-Cloître (drève du).
Rookloosterdreef. +/- 400 m.
Contrairement à la rue précédente du même
nom, cette voie est beaucoup plus récente puisquelle nest
pas mentionnée dans lAtlas des Communications de 1843.
On peut cependant admettre quelle fut aménagée vers
1825 lorsquun certain Charles-Ferdinand Brugelman entra en possession
de divers anciens bâtiments du prieuré où il établit,
entre autres, une filature et une teinturerie dans la conciergerie.
Il construisit une seconde filature le long du premier étang,
à 100 m de la chaussée de Wavre. Dans son livre «
Deux siècles dans la vie du Rouge-Cloître », Augusta
Maes raconte que Brugelman avait déclaré ce qui suit dans
une lettre adressée à l «Assemblée cantonale
du Cadastre » :
« Lentreprise sexploite en deux bâtiments différents.
De celui situé dans lenclos du Rouge-Cloître, il faut
transporter les marchandises premières préparées,
au bâtiment situé près de la chaussée de Wavre,
où elle est convertie en fil. Celui-ci est ensuite charrié
aux ateliers dassortissage et de paquetage situés dans lenclos.
Cette division du travail nécessitée par la situation des
moteurs hydrauliques, occasionne de grands frais de transport et double
surveillance. »
Contraint et forcé, Brugelman a donc dû aménager
ce chemin de liaison lactuelle drève du Rouge-Cloître
entre la rue du même nom et la chaussée de Wavre,
au lieu-dit Ten Bruxken. Il nest guère étonnant que
lAtlas des Communications nen ait pas fait mention puisquil
sagissait alors dune voie privée.
Lorsque Romain Govaert entra, à partir de 1872, en possession
de tous les bâtiments du Rouge-Cloître avec champs et étangs
attenants, les activités dindustrie intensive se poursuivirent
encore pendant un certain temps. Cest ainsi que la fabrique de munitions
de U. Marga fonctionna vers 1898 le long de la drève du Rouge-Cloître,
à Ten Bruxken. Il fournissait des cartouches aux Boers du Transvaal
en guerre avec les Anglais. Les ouvriers logeaient e.a. aux alentours
de la rue A. Meunier, doù le nom « Transvaal »
attribué à ce quartier par les autochtones.

A l'arrière-plan, on distingue les anciens bâtiments d'U.
Marga
Bien plus tard, dans les bâtisses abandonnées construites
jadis par Brugelman et à présent disparues, vivait là,
durant la Seconde Guerre mondiale, une sympathique figure répondant
au surnom de Marie Salade. Elle y élevait des poules, des lapins,
quelques moutons, une chèvre et aussi un chien. On pouvait lui
remettre tous les déchets ou épluchures de légumes
provenant des cuisines. Ce sont surtout les enfants qui étaient
chargés de cette corvée, quils naccomplissaient
quà contre-coeur. Les garnements en avaient fait une chansonnette
:
« Marie Salade,
Schelle ve de gaat,
(des épluchures pour la chèvre)
Schelle ve den hond, ( pour le chien)
Kust man kont (baise mon c...). »

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